Lundi 16 novembre 2009, je suis à la recherche d'un article pour mon nouveau magazine.
Au détour d'une rue, je croise bruno, je ne l'avais pas vu depuis octobre.
Il ne me reconnait même pas.
Je me décide de le retrouver et de lui demander des nouvelles.
Je le rattrape et lui demande s'il a cinq minutes pour moi
Bonjour bruno!
Bonjour.
Tu as deux minutes à m'accorder?
Oui, mais tu veux savoir quoi cette fois-ci?
Prendre des nouvelles!, j'ai changé de magazine, et avec la crise, c'est dur de trouver un truc croustillant...
Parce que tu crois que j'ai une tête de cracotte?
Non, je n'ai pas dit cela, mais tu as toujours des choses à dire.
Ok.
Nous filons chez lui
Et devant un bon café, il m'explique sa journée.
Ma nuit fût courte, et la matinée longue. J'ai devais faire des papiers, et dans l'après midi, j'avais ma deuxième expertise, qui dans la théorie devrait cloturer le dossier CIVI, malheureusement, le médecin ne prend en compte que la pathologie d'aujourd'hui et non futur.
C'est a dire?
Mes douleurs aux hanches, mes décharges électrique dans le quadricèpe droit, mes douleurs interne et externe du genou droit sont des choses qui pour selon ses dires: des douleurs néro-physiques, de mon imaginations...
oh!!!
J'en ai marre de me battre avec les administrations, je sais que je ne dois pas baisser les bras: mais ras le bol.
je comprend.
Plein de cul de justifier du pourquoi, du comment, du parce que, de construire un futur en oubliant le passé. Je n'ai pas fait une soirée depuis au moins un an, pas bouger de chez moi, je suis devenu le fantôme de moi-même. Je m'accroche.
Et puis, je m'apperçois que certaines personnes de mon passé ne sont que des hypocrites, des putains de faux culs tels que loïc vigo, laure le métour, phillipe le patron du bar "le tribord" et j'en ai une liste énorme...
Ramasse ton torchon et rentre chez toi.
Je suis mis manu-militari dehors.